Recherches
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H20-NaCl-CaCO3 © Virginie Mira

La recherche à A.I.M.E.

RECHERCHE EN COLLABORATION AVEC LE DEPARTEMENT DANSE DE PARIS VIII

Les fondateurs de A.I.M.E. ont tous collaboré depuis plusieurs années au croisement de plusieurs terrains de recherche.

- Depuis 2004, le séminaire intitulé « Autour de l’image du corps » a été conçu et dirigé pour le département danse de l’université Paris VIII par Julie Nioche, chorégraphe et ostéopathe, Gabrielle Mallet, kinésithérapeute-ostéopathe, en relation avec Isabelle Ginot, professeur des universités et praticienne Feldenkrais, et Christine Roquet, maître de conférences et analyste du mouvement.

- Depuis 2007, Gabrielle Mallet conduit un travail de recherche sur les effets et leurs modes d’évaluation possibles du massage dans le contexte de soins palliatifs (Hôpital du Perpétuel Secours / Levallois, co-financement Ligue Contre le Cancer,)

- Depuis 2008, en partenariat avec des associations de patients touchés par le VIH et SIDACTION, Isabelle Ginot développe un travail de terrain autour des techniques corporelles pour les personnes vivant avec le VIH.

- A partir de 2009, chaque association ou personne ayant participé à l’un de ces programme est invitée à participer au processus de création d’une performance initiée par Julie Nioche "Espace Protégé" qui ouvre un nouveau cadre de pratique corporelle mené collectivement par Isabelle Ginot, Gabrielle Mallet et Juie Nioche.

Grâce à ces différentes expériences et projets, une convention de collaboration entre A.I.M.E et le département danse de Paris VIII s’est mise en place à partir de 2008.

CONVENTION AVEC LE DEPARTEMENT DANSE DE PARIS VIII

La convention inclut plusieurs volets :
- la participation d’Isabelle Ginot aux sessions de formation courtes et aux projets de performance en lien avec des structures co-réalisatrices (théâtre, association de patients, structure éducative, organisation sociale)
- la co-réalisation du D.U “Techniques du corps et monde du soin” avec le département de la Formation permanente de l’université de Paris VIII
- l’accompagnement de chercheurs-doctorants du départepent danse dans des projets d’évaluation des pratiques somatiques au sein d’associations de patients ou de structures d’accompagnement social.

Cette convention permet d’envisager une rencontre, dans un contexte de pratique corporelle ou de performance, avec l’ensemble des acteurs du monde du soin : professionnels, militants, patients et “usagers".
Le projet est de mettre en lien des chercheurs, des artistes et les différents intervenants du champ médico-social et de susciter une plus grande adhésion des structures sociales ou associatives à une demarche scientifique autour des pratiques corporelles dont ils peuvent cerner davantage l’intérêt dans leur champ d’intervention.

Première expérience en direction du champ interassociatif dans la cadre de la mission "amélioration de la qualité de vie et de soin des malades " Sidaction 2008-2009

Sur la base du travail initié par Isabelle Ginot en 2008 autour d’ateliers de pratique Feldenkrais dans un cadre inter-associatif, un premier travail d’entretien réalisé par Carla Bottigileri, doctorante à Paris VIII, a été réalisé dans la perspective d’une thèse soutenue par SIDACTION sur "L’impact des méthodes somatiques dans l’amélioration de la qualité de vie et de soin des personnes touchées par des affections longues durées (VIH, Hépatites virales etc)"

Le projet de recherche attaché à ce programme vise à déplacer les savoirs théoriques et pratiques vers un nouveau terrain, celui des associations de patients, et de développer à cette occasion de nouvelles méthodologies de recherche. Il répond en cela à plusieurs besoins convergeants

- le besoin pour les personnes confrontées à des pathologies lourdes de transformer les représentations du corps dominées par le discours médical qui sont aujourd’hui majoritaires chez les patients;

- l’urgence de rendre accessible un espace de pratique corporelle à des chercheurs qui souhaitent travailler sur la pertinence de différentes pratiques corporelles dans l’activité d’associations de patients ou structures de soin.

A moyen terme, cet axe de recherche vise à produire des dispositifs d’analyse et d’évaluation adaptés.

Un bilan du travail d’atelier prévu jusqu’en mai 2010 et les premiers résultats des évaluations feront l’objet de communications spécifiques dans la cadre des Conventions Nationales de Sidaction et de publications.